A mi chemin entre rêves et réalités. Je crois en l'espoir mais fui l'amour. Je suis aujourd'hui entre deux mondes. La peur de ne plus m'en sortir, et l'envie d'en finir. Être vide et remplie de haine à la fois. Ne plus savoir où je vais, où et comment avancer. je préfère fermer les yeux pour ne plus voir la réalité en face, m'échapper. Pour n'avoir plus rien a suporter. Regarder par la fenêtre et se rendre compte que tout n'était que trop réel. Malgrès tout, sourire aux lèvres, j'avance... dificilement certes, mais j'avance.



Bienvenue dans un monde de fou.

jeudi 15 juillet 2010

C'est comme chuchoter à l'oreille d'un sourd, inutile.


Vous lui en avez trop demandée. Un dernier regard jeté au loin.. elle n'en pouvait plus. L'ombre et la lumière ne se distinguaient plus, elle fermait les yeux et elle se rendit compte que plus rien n'avait de sens. Elle a rêvée de l'éternel, elle s'est imaginée que la vie était belle. Croyez-le ou non, tout est une histoire de contact, très vite elle ne sait plus discesner le vrai du faux. Elle préfère s'oublier, remplir le vide autrement et se taire. Elle n'espère plus. Ne crois plus en rien.

dimanche 16 mai 2010

" A force de se retenir d'aimer on peut en perdre la capacité.. "

En réalité, elle n'espérait rien de plus. Des maux qui abiment l'âme et des sourires qui la brise. Le souffle essouflé, une respiration asphyxiée. La noyée. L'accumulation dérisoire d'un semblant. Avale et recrache les mots qui blessent. Rêves utopiques entre-mélés d'une réalité fuyante. Un verre de plus, un verre de moins.. du pareil au même; bois. L'ivresse et sa chute, la retombée fracassante de l'imaginaire. La folie ne se guérit plus. L"émergence d'un passé dégorgé d'eau salée. Desséchée elle est, par l'omniprésence du monstre qu'elle ne peut plus dissossier d'elle-même. Elle devient monstruosité. Machinalement, rituellement. Elle finira par s'écrouler.

dimanche 2 mai 2010

Chuuut, chute.



Des sourires essouflés. L'hymne à la joie n'est que poussière. Une nostalgie du passé, la peur du futur. Une conjecture deraisonnéee. La perte de la route. Vagabondance dans ses heures perdues? L'errance, le voyage du vide. Du silence des mots aux cris de l'âme. Un coeur effacé, des sentiments morcelés. Déception? pleurs de l'esprits, La chute. Où le silence mènera-t-il? Jusqu'où les mots détruiront-ils? La tête qui implose, torture. L'inhibition émotionelle, la folie. La triste complaisance, l'inertie des sens. Le néant.

jeudi 15 avril 2010

A vouloir saisir l'insaisissable, on finit par perdre l'essentiel.




Tragédie Humain, J'ai dans chaque oeil une caméra.


Ce ne sont que des cris, des hurlements de douleurs. Un souhait inachevé, le désir incontrolable d'inhibition. J'abandonne le monde, me recouvre de ma solitude. Parce qu'au final à quoi bon? à quoi bon se forcer à être ce que l'on est pas. Tout de même garder le masque, pour le politiquement correcte. Il n'y a plus rien à savoir, à comprendre ou à expliquer. On finit par comprendre que le silence est le plus sage. La chute. Le souvenir abandonné d'un silence essouflé. Ils avaient raison, elle s'en fou de moi, elle se fou de moi. Fatale désillusion, attendu mais blessante. Silence funeste, elle tourne le dos. Ces rires qui donnent les larmes aux yeux, les joies qui agacent. Le malheur me perd, la tristesse me comble, la solitude m'embrasse.
A jamais.




vendredi 26 février 2010

" C'est comme si j'allais dans un mur et que je le voulais un peu, C'est un feu qui m'attire et qui me dévore en même temps "


Je pense que la pire chose qu'il puisse arriver à un être humain est de perdre l'envie d'aimer. Cette envie qui rythme notre vie à chacune de ses péripéties. Pour quelqu'un qui aime, il est devenu bien difficile de concevoir la vie sans... sans forcément parler d'amour. Il y a aussi, ce moment dans notre existence, où tout nous parait dérisoire, où plus rien n'a d'importance. Nous mettons tout au second plan et privilégions l'insoucience. Ne plus rien ressentir, éprouver, se sentir de n'être qu'un corp. Se désoler de ne pas savoir comment retrouver ce sentiment d'existence, d'appartenir. Rester inerte face à cette situation qui nous échappe, c'est la pente glissante, le mur... La chute.
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vendredi 19 février 2010

Je cherche la clé des évasions vers ces pays désirés.


Partir. Je rêve d'évasion. Sentir l'air pur carresser mes joues, l'herbe fraiche froler mes mains, le doux soleil frapper mon visage. M'assoir et apprécier le paysage. sentir que rien ne pourra m'arrêter... et puis respirer, respirer, RESPIRER et m'envoler. Vivre mon présent. Sentir cette air, être hors d'atteinte.


Oui, c'est de ça dont je rêve.

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jeudi 4 février 2010

il y a du avoir un mort parmi les nuages, ils ont pleuré toute la journée.




S'assoir et s'appercevoir de sa solitude, ne pas comprendre d'où elle provient. Soudain, on se rend compte qu'on l'a toujours vécu. On se décide enfin à l'accepter. Ne plus l'ignorer, savoir la vivre; parce que l'on sait désormais que le monde n'est qu'hypocritie et manipulation... On ouvre enfin les yeux sur la véritable nature de ce monde, on grandit. Lever la tête, le sourire figé et attendre. Attendre la fin, sa fin. Attendre de mourir... de pouvoir enfin vivre.


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mardi 2 février 2010

J'ai le coeur sur le point de rendre l'âme.



« On ressent souvent cela, dans l'obscurité la plus profonde de désespoir. Même si tout est noir autour de toi , même si tu as envie de flirter avec la mort , dis - toi seulement que rien n ' est perdu . Rassemble tesforces , et CONTINUE ! »
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mercredi 27 janvier 2010

j'ai cru que j'allais m'écrouler sur place, mourir d'une crise cardiaque... que mon coeur allait tomber par terre, finir en poussière.





Il faudrait peut-être que je me décides, que je cesse de me torturer l'esprit. Il faudrait peut-être que je me décides à exister au-delà de l'illusion et du rêve, que je cesse de rêver mon futur. Trop souvent cru aux mensonges, trop naïve peut-être, trop faible.. sûrement. Je ne suis qu'imposture, cela vous amène à vous demander pourquoi et comment. Vous ne le saurez sûrement jamais, ce qui est mieux pour moi.. et pour vous. Le secret est plus facile à accepter que la réalité, c'est bien triste.