En réalité, elle n'espérait rien de plus. Des maux qui abiment l'âme et des sourires qui la brise. Le souffle essouflé, une respiration asphyxiée. La noyée. L'accumulation dérisoire d'un semblant. Avale et recrache les mots qui blessent. Rêves utopiques entre-mélés d'une réalité fuyante. Un verre de plus, un verre de moins.. du pareil au même; bois. L'ivresse et sa chute, la retombée fracassante de l'imaginaire. La folie ne se guérit plus. L"émergence d'un passé dégorgé d'eau salée. Desséchée elle est, par l'omniprésence du monstre qu'elle ne peut plus dissossier d'elle-même. Elle devient monstruosité. Machinalement, rituellement. Elle finira par s'écrouler.
dimanche 16 mai 2010
dimanche 2 mai 2010
Chuuut, chute.

Des sourires essouflés. L'hymne à la joie n'est que poussière. Une nostalgie du passé, la peur du futur. Une conjecture deraisonnéee. La perte de la route. Vagabondance dans ses heures perdues? L'errance, le voyage du vide. Du silence des mots aux cris de l'âme. Un coeur effacé, des sentiments morcelés. Déception? pleurs de l'esprits, La chute. Où le silence mènera-t-il? Jusqu'où les mots détruiront-ils? La tête qui implose, torture. L'inhibition émotionelle, la folie. La triste complaisance, l'inertie des sens. Le néant.
Inscription à :
Commentaires (Atom)

