A mi chemin entre rêves et réalités. Je crois en l'espoir mais fui l'amour. Je suis aujourd'hui entre deux mondes. La peur de ne plus m'en sortir, et l'envie d'en finir. Être vide et remplie de haine à la fois. Ne plus savoir où je vais, où et comment avancer. je préfère fermer les yeux pour ne plus voir la réalité en face, m'échapper. Pour n'avoir plus rien a suporter. Regarder par la fenêtre et se rendre compte que tout n'était que trop réel. Malgrès tout, sourire aux lèvres, j'avance... dificilement certes, mais j'avance.



Bienvenue dans un monde de fou.

mercredi 30 décembre 2009

L' unité et l'ensemble. Mon tout.


Je me détache peu à peu d'eux. Il ne me reste que toi. Non, ce n'est pas une déclaration d'amour. Je ne vous parle pas d'amour. Je vous parle d'un sentiment qui demeure au-delà de cela.. Ce sentiment qui restera impossible à décrire. Supérieur à l'amour, supérieur à l'amitié. Celui de faire passer le bonheur d'un autre avant le sien. Cette émotion qui nous fait trembler de frisson lorsque l'on sait que cette personne à qui l'on tient tant est heureuse. Non, je ne vous parle pas d'amour, vous ne comprenez décidemment rien. La perfection d'avoir une persone sur qui on peut compter.


Il restera le seul, l'unique.

L'éternité dans un regard.





Demeurer le néant, s'éteindre dans la noir... dans la lueur d'exister un jour. Savoir que désormais plus rien ne pourrai la sauver. Douter. Ne plus savoir qui l'on est. S'effacer doucement et finir par accepter l'idée de n'être qu'un corp sans âme... Alors qu'on ne rêver que du contraire. La rêverie passagère qui fait croire à un bonheur éphèrère malgrès que l'on ne trouve plus la force de sourire. Et silencieusement, rêver son existence autrement...


vendredi 25 décembre 2009

L'amour de l'impossible.



Que penses-tu? J'étouffe de n'être qu'une moitié. La moitié d'un rien que désormais plus rien ne pourra remplacer. C'est au-delà de n'importe quel analyse psychologique. Personne est fou, je suis personne. L'impassible silence qui mènera l'insouciente à ne vivre que sur les bords. Les funambules sont enviables, n'allez pas croire qu'une envie rime avec jalousie. Ce serait généraliser. Sur un air de Marley, l'esprit et le corp ne ferrons plus qu'un. Tourner, tourner, tourner, et s'abandonner dans l'obscur espoir d'exister un jour.. au-delà de la perfection d'un rêve qui désormais, nous le savons bien, ne demeurera rien de plus.

Merry Christmas?




Joyeux Noël.




Des mots d'une banalité affolante. Avez-vous compté le nombre de personnes qui vous l'ont souhaité alors que la plupart ne vous parle quasiment jamais. C'est d'un ridicule. oui, je n'aime pas les fêtes de fin d'année. Je les déteste même. Cette ambiance familial atrocement hypocrite, j'en ai horreur. Pourquoi devrions-nous faire un énorme diner, acheter pleins de cadeaux pour une famille qui, au final, n'en est même plus une? C'est d'un ridicule. Voir les gens faire semblant d'être heureux l'espace d'une soirée.. C'est écoeurant. Alors oui, vous pourrez dire que je fais ma rabat-joie, que j'vois que le côté négatif de tout ça alors qu'en fait, ce n'est qu'une bonne soirée autour d'un bon diner, l'occasion de retrouver toute la famille... oui, vous aurez beau me dire tout cela, ça ne changera rien à mon poit de vue.

Sur ce, passez de bonnes fêtes.

samedi 19 décembre 2009

La nature est complice du souvenir.



L'espace d'un instant, j'aimerai y croire. Me poser, penser et me dire que j'y arriverai. Croire en tout ce qui m'entoure. Croire en les gens, croire en la vie, croire en l'espoir, croire en moi. Je l'avoue, je le dis enfin, je suis une utopiste. J'aime croire à l'impossible, en la possibilité que nos rêves les plus fous se réaliseront, croire en un monde meilleur, croire que peut-être nous seront tous heureux un jour. Je sais, ne me le dite même pas, c'est stupide, complètement fou et iréaliste, mais j'y crois. Chaque matin, le soleil n'est pas le même. Chaque matin, la vie n'est pas la même. De jour en jour, ma raison s'en va peu à peu. Malgrès tous, je garde les pieds sur terre, même si j'ai la tête dans les nuages en ce moment. On a bien le droit à un peu de rêves...