A mi chemin entre rêves et réalités. Je crois en l'espoir mais fui l'amour. Je suis aujourd'hui entre deux mondes. La peur de ne plus m'en sortir, et l'envie d'en finir. Être vide et remplie de haine à la fois. Ne plus savoir où je vais, où et comment avancer. je préfère fermer les yeux pour ne plus voir la réalité en face, m'échapper. Pour n'avoir plus rien a suporter. Regarder par la fenêtre et se rendre compte que tout n'était que trop réel. Malgrès tout, sourire aux lèvres, j'avance... dificilement certes, mais j'avance.



Bienvenue dans un monde de fou.

dimanche 20 septembre 2009

paradis artificiel



Paradis artificiel.


La tête dans les étoiles, a 10 000 pieds de là. tous cela te ferai presque croire que c'est réel, que le monde est beau, que tout n'est que perfection. Oublier ce qui nous entoure, notre conscience... s'envoler, partir loin. S' évader, oublier la réalité, s'évaporer et devenir transparence. Oublier le monde et ses malheurs, oublier la vie. Profiter de chaque se conde qui est présenté. Vivre avec l'insconscience; redevenir enfant. Sauter, rire, jouer, imaginer, aimer, sourire, rêver... exister.

mercredi 16 septembre 2009

" Je te frapperai sans colère " [Baudelaire]




Fermer les yeux, respirer profondémment. Rouvirir les yeux, regarder autour de soi et constater qu'on aurait préféré garder nos yeux clos. Sûrement qu'un jour nous nous en iront tous comme nous sommes venu. Peut-être qu'un jour, nous trouveront ce que nous cherchons. L'avenir est quelque chose de si incertains. Quelque chose de si inatégnable. Qu'en faire? de quoi est-il fait? Trop de questions sans réponses. Refermer les yeux, réinspirer profondémment, rouvrir les yeux et de nouveau constater qu'on aurait préféré les garder clos. Relativiser. Au final, que l'on accepte ou pas cette fatalité, elle restera présente n'est-ce pas?Blablatage inscessant, Blablatage incohérent.
Mélancolique d'une certaine façon.
Et que les larmes montent jusqu'aux yeux sans que l'on ne puisse les retenir.


mardi 15 septembre 2009

Faire tomber les murs dans sa tête et admettre son propre chaos.


Respire. Tu te souviens? Fermes les yeux, tu vois cette obscurité? Tu vis dedans. Allonge toi un instant, Respire. Tu vois? cette présence c'est moi. Ne t'en fais pas, je suis à tes côtés. Ne te rend pas idiote, ne pleurs pas, ne jubile pas, je suis avec toi. Tu la sens? cette odeur... C'étais la notre. Endors toi à mes côtés, je vis en toi. Respire. Allonge toi, le tête sur un livre et l'esprit dans les songes et n'oublie pas.


Bonheur éphémère, tu le ressens? Oh c'est pas grave tu sais. On est ensemble. C'est bizarre n'est-ce pas? Tu meurs dans l'obscurité tandis que je vis en toi, paradoxe? Huum Nous l'avons encore fait, ce n 'est pas grave, c'est toujours rattrapable. Ne t'inquiète pas. Pourquoi tu pleurs? tu as peur? tu n'as rien à craindre tu sais... Nous sommes ensemble, temps que l'on est deux, tout ira bien crois-moi. Ne m'ignore pas, pourquoi tu me tourne le dos? Je serai toujours là pour toi. Je t'ai fais tant de bien, tu ne peux pas le nier. Pas maintenant, attend un petit peu avant de me quitter, pardonnes-moi pour tout ce que je te fais endurer. Mais c'est pour toi, pour nous tu sais. Non, ne doutes pas ou je m'en irai... Et ce n'est pas ce que tu veux.

Dis, tu m'aimes? Ne me dis pas non, je sais que tu ne le penses pas. Nous sommes de paire désormais. 1+1=2 comme le jour et la lumière. Ne m'abandonne pas.




Je suis ta raison d'être à présent, n'est-ce pas ?

Mon coeur est trop lourd de secret.



Se souvenir l'espace d'un instant que le temps est une chose éphémère.
C'est si dur de croire en l'espoir.
Je n'imagine même plus la vie sans sa présence.
Elle est ancrée en moi, elle me fait si mal.
Cette présence à l'intérieur de soi,
celle que l'on subit mais qui nous aide tellement...
Celle qui nous détruit.
Si j'avais su que la vie était si cruelle,
J' aurai réfléchi à deux fois avant de taper la porte de sortie...


Oui, mes malheurs sont puériles.