A mi chemin entre rêves et réalités. Je crois en l'espoir mais fui l'amour. Je suis aujourd'hui entre deux mondes. La peur de ne plus m'en sortir, et l'envie d'en finir. Être vide et remplie de haine à la fois. Ne plus savoir où je vais, où et comment avancer. je préfère fermer les yeux pour ne plus voir la réalité en face, m'échapper. Pour n'avoir plus rien a suporter. Regarder par la fenêtre et se rendre compte que tout n'était que trop réel. Malgrès tout, sourire aux lèvres, j'avance... dificilement certes, mais j'avance.



Bienvenue dans un monde de fou.

vendredi 26 février 2010

" C'est comme si j'allais dans un mur et que je le voulais un peu, C'est un feu qui m'attire et qui me dévore en même temps "


Je pense que la pire chose qu'il puisse arriver à un être humain est de perdre l'envie d'aimer. Cette envie qui rythme notre vie à chacune de ses péripéties. Pour quelqu'un qui aime, il est devenu bien difficile de concevoir la vie sans... sans forcément parler d'amour. Il y a aussi, ce moment dans notre existence, où tout nous parait dérisoire, où plus rien n'a d'importance. Nous mettons tout au second plan et privilégions l'insoucience. Ne plus rien ressentir, éprouver, se sentir de n'être qu'un corp. Se désoler de ne pas savoir comment retrouver ce sentiment d'existence, d'appartenir. Rester inerte face à cette situation qui nous échappe, c'est la pente glissante, le mur... La chute.
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vendredi 19 février 2010

Je cherche la clé des évasions vers ces pays désirés.


Partir. Je rêve d'évasion. Sentir l'air pur carresser mes joues, l'herbe fraiche froler mes mains, le doux soleil frapper mon visage. M'assoir et apprécier le paysage. sentir que rien ne pourra m'arrêter... et puis respirer, respirer, RESPIRER et m'envoler. Vivre mon présent. Sentir cette air, être hors d'atteinte.


Oui, c'est de ça dont je rêve.

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jeudi 4 février 2010

il y a du avoir un mort parmi les nuages, ils ont pleuré toute la journée.




S'assoir et s'appercevoir de sa solitude, ne pas comprendre d'où elle provient. Soudain, on se rend compte qu'on l'a toujours vécu. On se décide enfin à l'accepter. Ne plus l'ignorer, savoir la vivre; parce que l'on sait désormais que le monde n'est qu'hypocritie et manipulation... On ouvre enfin les yeux sur la véritable nature de ce monde, on grandit. Lever la tête, le sourire figé et attendre. Attendre la fin, sa fin. Attendre de mourir... de pouvoir enfin vivre.


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mardi 2 février 2010

J'ai le coeur sur le point de rendre l'âme.



« On ressent souvent cela, dans l'obscurité la plus profonde de désespoir. Même si tout est noir autour de toi , même si tu as envie de flirter avec la mort , dis - toi seulement que rien n ' est perdu . Rassemble tesforces , et CONTINUE ! »
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